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Bonjour à tous et soyez les bienvenus chez moi !

Depuis quelques années déjà, j'ai un site internet pour pouvoir partager mes différents centres d'intérêts. En 2018, ce site change un peu. Il devient "De la Mayenne au Mékong", en raison de mon départ au Cambodge pour un temps de service comme prêtre fidei donum dans le Vicariat apostolique de Phnom Penh. Le Cambodge va donc devenir le principal sujet de ce site et notamment de son blog (aperçu ci-dessous).

Vous trouverez ici une revue de presse sur le Cambodge, ainsi que des articles personnels sur mon expérience, mes découvertes, ma vie...

Ce site rassemble également différents documents et informations sur la foi chrétienne, la prière (grande base de prières glanées au cours du temps), l'Eglise catholique, le diocèse de Laval, de grandes figures de croyants qui m'ont marqué ("Aînés dans la foi"), des textes de mes homélies...

C'est avant tout un lieu de partage, alors bonne visite !

P. David Journault - Juillet 2018


Nouveautés sur le site


Dernières infos personnelles ou sélectionnées

Paris Match | Cambodge : étrangers dans leur pays

Cambodge : étrangers dans leur pays (Benjamin Filarski/Paris Match=
Cambodge : étrangers dans leur pays (Benjamin Filarski/Paris Match=

Louise Audibert | Publié le 16/01/2019 à 03h00

 

Bannis des Etats-Unis après leur sortie de prison, ces Cambodgiens se retrouvent dans un pays qu’ils ne connaissent pas. Depuis 2002, une loi sur la double peine permet l’expulsion de résidents permanents américains, et l’administration Trump accélère la cadence. Paris Match a rencontré certains de ces déportés à Phnom Penh.  

 

Quartier de Tuol Tom Pong, Phnom Penh, un soir de mai. Aux abords du marché russe où s’entassent les stands de street food, Kay-Kay, figure emblématique de la communauté des déportés, a ouvert, il y a quelques années, le Cool Lounge. Dans ce petit établissement, le Cambodgien tatoué des pieds à la tête accueille régulièrement les expulsés de l’Oncle Sam. L’un des murs est recouvert d’une énorme fresque représentant Phnom Penh : « Ce sont les enfants du quartier qui l’ont peinte », précise-t-il. Au fond du bar, un grand écran diffuse des clips de rap américain, et la poignée de clients présents chantent les paroles dans un anglais parfait en trinquant. « Comme on a passé la majeure partie de notre vie aux Etats-Unis, on se parle plus en anglais qu’en khmer, même si on le maîtrise aussi », lance l’un d’eux.

 

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#017 Lundi matin 14/01/2019

Vue du pont métallique qui enjambe le Tonlé Sap pour relier Phnom Penh à Chrui Changvar, et de quelques maisons flottantes.
Vue du pont métallique qui enjambe le Tonlé Sap pour relier Phnom Penh à Chrui Changvar, et de quelques maisons flottantes.

Bonjour à tous,

 

Quelques mots ce matin pour vous donner quelques nouvelles sur la semaine écoulée. Au passage, merci à celles et ceux qui viennent lire ce que je vous partage, et qui ont la gentillesse de me le dire !

 

Cette semaine, je retiens principalement trois faits marquants : les retrouvailles avec Vivien, mes premières messes de semaines célébrées entièrement (ou presque) en khmer, et ma première "tournée" de visites à domicile pour porter la communion aux malades de la paroisse.

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La Croix | Au Cambodge, la culture sous surveillance

Le danseur khmer B Boy Slick à Phnom Penh, en février 2017. / Jérémie Lusseau/HansLucas
Le danseur khmer B Boy Slick à Phnom Penh, en février 2017. / Jérémie Lusseau/HansLucas

Eléonore Sok-Halkovich (à Phnom Penh)

 

Les autorités ont interdit la diffusion de plusieurs chansons pop donnant une « mauvaise image » du pays. Le contrôle de la culture populaire s’intensifie à mesure que le pays s’ouvre aux influences étrangères.

 

« Les ouvriers n’ont pas été payés à temps, ils ne peuvent pas rendre visite à leurs familles, et se contentent de leur téléphoner les yeux plein de larmes », chante Mao Hachi, dans Ma terre natale me manque pour Pchum Ben. Une chanson sortie en 2017 à l’occasion de la fête des défunts, Pchum Ben, qui durant trois jours fériés offre une rare occasion aux travailleurs de rentrer dans leurs provinces natales.

 

 

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Fides | ASIE/CAMBODGE - La famille, signe d’amour pour la société en vue du Mois missionnaire extraordinaire

S.Exc. Mgr Olivier Schmitthaeusler MEP, Vicaire apostolique de Phnom Penh
S.Exc. Mgr Olivier Schmitthaeusler MEP, Vicaire apostolique de Phnom Penh

Phnom Penh (Agence Fides)

« Au cours de cette année 2019 que ferons-nous pour pouvoir voir des choses belles et nouvelles ? Nous entrons dans l'Année consacrée à la famille et en juin prochain, nous vivrons un grand rassemblement diocésain de familles. En octobre, il y aura une mission spéciale au cours du Mois missionnaire extraordinaire voulu par le Pape François, au cours de laquelle nous réfléchirons sur la manière dont nos familles peuvent être des signes de l'amour de Dieu pour tous au sein de notre société ». C'est ce qu'affirme à l'Agence Fides S.Exc. Mgr Olivier Schmitthaeusler MEP, Vicaire apostolique de Phnom Penh, en rappelant certaines expériences vécues au sein de sa communauté et projetant l'action pastorale tout au long de l'année 2019.

 

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L'Humanité | Cambodge. La mainmise de Hun Sen sur l’économie et... les syndicats

1 200 travailleurs du textile en grève ont été licenciés vendredi. Seuls les syndicats progouvernementaux ont droit de cité. La création d’entreprise est elle aussi soumise à la corruption et à l’appartenance politique.

 

Au Cambodge, la négociation a des airs d’ultimatum. Vendredi dernier, 1 200 travailleurs de l’industrie du textile en grève ont été licenciés sans autre forme de procès. « On nous a dit de retourner à nos postes. Sinon, la société résilierait nos contrats sans compensation », explique Bun Samnang, un représentant des travailleurs de l’usine de vêtements W&D. Leur arrêt de travail s’inscrit dans un mouvement social d’ampleur démarré il y a une semaine dans le secteur de l’habillement. Ils réclament le paiement de leurs indemnités d’ancienneté et de départ pour les salariés en fin de contrat. Après avoir bloqué d’importantes artères de Phnom Penh, les ouvriers ont ensuite occupé leurs usines, déterminés à ne pas céder aux pressions patronales. « Nous n’acceptons pas cela parce que nous pensons que la société ne paiera pas notre indemnité d’ancienneté. En fait, nous avons peur de perdre nos emplois, mais nous n’avons pas le choix », précisait, la semaine dernière, Bun Samnang. Des menaces similaires semblent avoir été proférées dans l’ensemble des usines concernées. À Seduno Investment Cambo Fashion, seule une centaine de travailleurs auraient regagné leurs postes. La mise à pied des grévistes est loin d’être une nouveauté au Cambodge. En 2013, 415 travailleurs d’une usine sous-traitante de Nike avaient subi le même sort. Huit responsables syndicaux avaient quant à eux été jeté derrière les barreaux.

 

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