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Bonjour à tous et soyez les bienvenus chez moi !

Depuis quelques années déjà, j'ai un site internet pour pouvoir partager mes différents centres d'intérêts. En 2018, ce site change un peu. Il devient "De la Mayenne au Mékong", en raison de mon départ au Cambodge pour un temps de service comme prêtre fidei donum dans le Vicariat apostolique de Phnom Penh. Le Cambodge va donc devenir le principal sujet de ce site et notamment de son blog (aperçu ci-dessous).

Vous trouverez ici une revue de presse sur le Cambodge, ainsi que des articles personnels sur mon expérience, mes découvertes, ma vie...

Ce site rassemble également différents documents et informations sur la foi chrétienne, la prière (grande base de prières glanées au cours du temps), l'Eglise catholique, le diocèse de Laval, de grandes figures de croyants qui m'ont marqué ("Aînés dans la foi"), des textes de mes homélies...

C'est avant tout un lieu de partage, alors bonne visite !

P. David Journault - Juillet 2018


Nouveautés sur le site


Dernières infos personnelles ou sélectionnées

#044 Lundi matin 22/07/2019

La cathédrale Notre-Dame de Saïgon (Vietnam).
La cathédrale Notre-Dame de Saïgon (Vietnam).

Chers amis,

 

Les semaines se suivent et ne se ressemblent pas ! En fait, il y a parfois des semaines où j'ai l'impression d'avoir vécu deux semaines en une seule, et c'est le cas de celle qui vient de s'écouler !

 

Lundi et mardi, études à Phnom Penh, de mercredi à vendredi, voyage au Vietnam, et de vendredi après-midi à dimanche, travail en paroisse, avec mon premier baptême cambodgien, et le décès d'une paroissienne d'une trentaine d'année.

 

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#043 Lundi matin 15/07/2019

Notre-Dame de la Providence, 2e statue découverte à Areyksat.
Notre-Dame de la Providence, 2e statue découverte à Areyksat.

Chers amis,

 

Quelques lignes ce matin pour venir vous partager quelques petites choses de ce qui fait ma vie ces derniers jours.

 

Après le "coup de grisou" de la dengue il y a quelques jours, j'ai repris complètement mes activités et ma santé est aussi bonne qu'elle l'était avant l'attaque du méchant virus.

 

J'ai donc passé les journées de lundi et mardi à Phnom Penh pour mes cours de khmer, puis de mercredi à dimanche à Areyksat et Po Thom dans mes deux paroisses.

 

Une petite "surprise" en rentrant à Areyksat : l'un des étudiants qui y habitait a décidé de quitter la maison, sans m'en informer, et il semble, après avoir "enquêté" auprès d'un autre étudiant, qu'il n'allait plus en cours déjà depuis plusieurs semaines... Il est parti avec toutes ses affaires alors que j'étais retenu à Phnom Penh par la maladie... Pas vraiment très correct, après tout ce que l'Église a fait pour lui, mais bon... il semble qu'il ait trouvé un travail et qu'il ait décidé d'arrêter ses études...

 

 

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#042 Lundi matin 08/07/2019

Prostration lors de la messe d'ordination.
Prostration lors de la messe d'ordination.

Chers amis,

 

Encore une semaine pleine d'inattendu ! Lundi dernier je vous partageais le fait que j'avais eu la fièvre pendant une partie de la semaine... Il se trouve que mardi dernier, étant toujours très faible, je suis aller consulter dans une clinique de la ville... Bilan : j'ai bien eu la dengue, avec en prime une chute du taux de plaquettes dans le sang, et l'obligation de rester en observation à la clinique. Heureusement, cette hospitalisation a été de courte durée (2 jours et 1 nuit) et j'ai pu rentrer à la maison dès le mercredi soir. Les choses vont peu à peu reprendre leur cours malgré ces jours de repos forcé où je n'ai pas pu faire grand chose... 

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#041 Lundi matin 01/07/2019

Chers amis,

 

Un nouveau mois commence, et ce nouvel article de blog va être le plus court depuis le début, car j'ai passé l'essentiel de la semaine écoulée... dans mon lit ! En effet, j'ai été "attaqué" par une fièvre assez violente dans la nuit de mardi à mercredi (39°C) et la fièvre m'a tenu plus ou moins jusqu'à hier. Bien sûr, avec le paracétamol et l’ibuprofène j'ai pu faire baisser la température, mais cela m'a vraiment épuisé. Il s'agit probablement de la dengue, mais je n'ai pas pu faire de test sanguin pour m'en assurer... et maintenant que cela semble s'arranger, je n'en vois plus l'utilité, d'autant plus que l'accès aux soins est ici assez compliqué.

 

Dans cette morne semaine, nous avons eu la joie de célébrer les anniversaires d'ordination en la Solennité des Apôtres Pierre & Paul, notamment les 50 ans de sacerdoce de trois confrères missionnaires ici : le P. Bob (Québecois), le P. Tony (Italien) et le P. Tin (Vietnamien). 

 

Par ailleurs, nous nous préparons à célébrer dans la joie une double ordination presbytérale, samedi prochain : seront ordonnés prêtre un membre des Missions Étrangères de Thaïlande et un Salésien de Don Bosco.

 

Voilà... c'est tout pour aujourd'hui !!!

Challenges | Au Cambodge, les rêves effondrés des forçats des chantiers

Des secouristes déblaient les décombres d'un immeuble en construction qui s'est effondré à Sihanoukville le 23 juin 2019 (AFP/ARCHIVES - SUN RETHY KUN)
Des secouristes déblaient les décombres d'un immeuble en construction qui s'est effondré à Sihanoukville le 23 juin 2019 (AFP/ARCHIVES - SUN RETHY KUN)

Par AFP le 26.06.2019 à 06h45

 

Sam Sok a laissé son enfant à la campagne et est partie à Sihanoukville il y a deux semaines pour travailler sur un de ces chantiers de construction qui poussent comme des champignons dans ce port du sud du Cambodge, grâce aux investisseurs chinois.

Elle fait partie des quelque 200.000 Cambodgiens (sur 16 millions) qui travaillent dans le secteur de la construction dans ce pays d'Asie du Sud-Est.

Sam Sok habite sur son chantier, dans un bâtiment en cours de construction, comme les ouvriers qui se sont retrouvés pris au piège ce week-end d'un immeuble qui s'est effondré sur eux dans leur sommeil à Sihanoukville. Bilan: 28 morts et 26 blessés.

Parmi eux, un proche de Sam Sok, qui reste porté disparu depuis l'accident.

"On fait ce métier pour l'argent... mais maintenant on a peur de connaître le même sort", confie la jeune mère de 32 ans.

Sam Sok passe ses journées à installer des planches de bois et des structures métalliques, pour un peu plus de cinq euros par jour.

Sur les 16 millions d'habitants que compte le Cambodge, plus de 4 sont considérés comme vivant au niveau du seuil de pauvreté, selon la Banque mondiale.

Et se faire engager sur les chantiers de construction est le meilleur moyen de gagner de l'argent pour la population rurale, qui afflue en masse dans les villes où ils acceptent de vivre sur place, dans des conditions difficiles, afin de mettre un peu plus d'argent de côté.

 

- "Un casque, pas de masque" -

 

Le phénomène est particulièrement important à Sihanoukville, tiré par l'afflux de capitaux chinois.

 

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