Courrier de la Mayenne | Le Diocèse de Laval lance son synode

Article de Q. Lanvierge publié dans le Courrier de la Mayenne

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Le Monde | « La renaissance culturelle du Cambodge est un travail de long terme »

 

Article de Adrien Le Gal du 22/05/2018

 

Phloeun Prim, organisateur du festival Cambodge, d’hier à aujourd’hui, qui se tient jusqu’au 27 mai à Paris et en région parisienne, souligne l’importance du dialogue entre les générations pour faire revivre la scène artistique de son pays.

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Ouest France | En Mayenne, un synode de deux ans pour bâtir l'avenir de l'Église

Article de Alan LE BLOA, publié le 21/05/2018

 

Ce lundi 21 mai s’ouvre un synode qui va durer deux ans. À l’issue de cette période de « communion », l’évêque de Laval, Mgr Thierry Scherrer, annoncera des orientations pour organiser la vie de l’Église.

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La Croix | Un premier synode diocésain s'ouvre en Mayenne

Article de Mélinée Le Priol, La Croix

 

Ce samedi 19 mai fera date dans l’histoire du diocèse de Laval : c’est ce soir-là que s’ouvre, sous les voûtes de la cathédrale, le tout premier synode diocésain ouvert à la population. Depuis sa création en 1855, ce diocèse rural des Pays de la Loire a connu plusieurs synodes, mais ceux-ci n’avaient jusqu’ici rassemblé que des prêtres.

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Vatican News | Le Pape a rencontré des représentants des religions dharmiques

Le Pape François a rencontré ce mercredi 16 mai une délégation de bouddhistes, hindous, jaïns et sikhs présents au Vatican dans le cadre d’une conférence, ainsi qu’un autre groupe de moines bouddhistes venus de Thaïlande.

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LesInrocks | Comment la culture cambodgienne s'est relevée, après la dictature des Khmers rouges

Article de Gaëlle Lebourg du 12/05/2018

 

Honorée et célébrée, la culture cambodgienne est à l'honneur du festival "Cambodge, d'hier à aujourd’hui", jusqu'au 27 mai dans le Grand Paris. Entre des spectacles, des projections, des expos, et des soirées musicales, l'excellente programmation révèle un pays qui a su se relever sans oublier, après la dictature des Khmers rouges.

 

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Courrier de la Mayenne | L'Huisserie : le père Journault va retrouver le Cambodge

Article dans le Courrier de la Mayenne de cette semaine. Quelques corrections sur ce qui est écrit :

  • diplômé de Sup de Co La Rochelle (et pas de l'université)
  • la population est à 90% bouddhiste (il y a 9% de Musulmans)

Sinon, c'est globalement bon !

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Courrier International | Cambodge. Gros coup dur pour la presse indépendante

La publication d’une enquête sur le nouveau propriétaire du Phnom Penh Post déclenche démissions et limogeages en cascade au sein du journal. Une saignée dans l’un des derniers journaux indépendants du pays.

 

 

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Cambodge Mag | Premier ministre : Les travailleurs chinois ne resteront pas au Cambodge

Soucieux de répondre à une certaine inquiétude concernant la forte présence de travailleurs chinois dans le royaume, le Premier ministre Hun Sen a annoncé que le nombre grandissant de Chinois venant travailler au Cambodge n’était pas une préoccupation majeure. Il a également exhorté la population à ne pas percevoir leur présence de façon négative. Cette annonce a été faite lors de l’inauguration de l’Université Kratie mercredi en présence de l’ambassadeur chinois au Cambodge, Xiong Bo.

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Ouest France | Le père David Journault part au Cambodge

17 avril 1975 | Un témoignage exclusif : ainsi fini Phnom Penh (L'Express)

Par Christian d'Epenoux, publié le 12/05/1975

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17 avril 1975 | Les Khmers rouges vident Phnom Penh de ses habitants (herodote.net)

Entrée des Khmers rouges dans Phnom Penh le 17 avril 1975
Entrée des Khmers rouges dans Phnom Penh le 17 avril 1975

Le 17 avril 1975, Phnom Penh, capitale du Cambodge, est envahie par de longues cohortes d'adolescents maigres et hagards, tout de noir vêtus et lourdement armés.

 

Il s'agit de l'armée des communistes cambodgiens. Surnommés quelques années plus tôt « Khmers rouges » par le roi Norodom Sihanouk, ils ont vaincu les partisans pro-américains du général et Premier ministre Lon Nol au terme d'une guerre civile de cinq ans.

 

Le soir même, l'« Angkar » (l'Organisation) - le Parti communiste du Kampuchea démocratique (nouveau nom du pays) - décide de vider la ville de tous ses habitants. C'est le début d'une orgie de massacres qui va se solder par la mort violente de 1.500.000 à 2.200.000 personnes en 44 mois, jusqu'à la chute du régime, le 7 janvier 1979. En d'autres termes, 20% à 30% des 7.500.000 Cambodgiens auront été victimes de la folie meurtrière des Khmers rouges.

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17 avril 1975 | Il y a 40 ans, les Khmers rouges entraient dans Phnom Penh (tvanouvelles.ca)

Quand les Khmers rouges ont envahi Phnom Penh, le 17 avril 1975, Chhung Kong était loin de se douter que cela marquait le début d'un régime qui allait provoquer la mort du quart de la population du Cambodge.

 

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Églises d'Asie | Une nouvelle scène à Chamcarcheang pour promouvoir l’art khmer

Interview exclusive de Mgr Olivier Schmitthaeusler, MEP, Vicaire apostolique de Phnom Penh. Le 6 avril dernier, Mgr Schmitthaeusler inauguré une grande scène de théâtre à Chamcarcheang, dans la province de Takeo au Sud Cambodge. L’évêque se réjouit de ce nouveau fruit de quinze années de travail missionnaire au Cambodge et rend hommage, dans son discours, à un peuple d’artistes.

 

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Les Echos | L'Europe et les Etats-Unis dénoncent la dérive totalitaire du Cambodge

Les Échos - Michel De GRANDI · 27 févr. 2018

 

Le régime de Hun Sen a multiplié ces derniers mois les décisions pour anéantir l'opposition. L'Union européenne s'offusque de cette tentation totalitaire, les Etats-Unis réduisent leur aide.

 

Hun Sen, le Premier ministre du Cambodge, n'entend pas céder facilement son siège. Au pouvoir depuis plus de trente ans, lui et sa formation, le Parti du peuple cambodgien (CPP), estiment avoir remporté haut la main (58 sièges sur 62) les élections sénatoriales de dimanche. Il n'y avait en fait aucun suspens, le scrutin s'étant déroulé en l'absence de la principale formation d'opposition qui a qualifié ce vote de « farce ».

 

L'opposition anéantie

 

Le Premier ministre a une méthode toute personnelle pour gagner les élections : il anéantit l'opposition pour retrouver de l'espace politique. En 2013, une première alerte a en effet montré un fort recul du CPP aux élections. Le parti au pouvoir a terminé au coude-à-coude avec le principal parti d'opposition. Quelques mois plus tard, les élections locales sonnent comme un nouveau coup de semonce pour le parti de Hun Sen : il enregistre cette fois un recul dans un tiers des communes qu'il contrôle. Depuis début septembre 2017, le régime a décidé de passer la vitesse supérieure en engageant une réelle épreuve de force contre ses opposants.

 

L'opposition interdite

 

Outre la fermeture du  journal anglophone indépendant Cambodia daily ordonnée par le régimela Cour suprême est venue au secours du pouvoir en interdisant, sous pretexte de fraude fiscale, toute activité politique, pour une durée de cinq ans, au principal parti d'opposition, le Parti du sauvetage national du Cambodge (CNRP). Mardi, ce dernier a mis son QG en vente pour payer l'amende. Quant au Parti du peuple cambodgien (CPP), il contrôle désormais plus de 95 % des conseils municipaux.

 

Faute d'enjeu réel, ces élections sénatoriales, vues comme un prélude aux législatives de juillet 2018, n'ont guère passionné les Cambodgiens qui considèrent par ailleurs cette assemblée comme une chambre d'enregistrement sans pouvoir.

 

Sanctions européennes

 

Le durcissement du régime n'est pas du goût des Européens qui, comme les Etats-Unis, ont suspendu leur assistance à l'organisation des prochaines législatives. L'Union européenne a en outre menacé, lundi, d'imposer des sanctions économiques au Cambodge. Il s'agirait alors de « mesures spécifiques ciblées », soulignent les ministres des Affaires étrangères. Selon eux, ces sanctions pourraient aller jusqu'au réexamen des accords commerciaux préférentiels conclus avec le pays.

 

Réduction de l'aide américaine

 

La Maison-Blanche a également pris ses distances. Evoquant de récents « reculs de la démocratie » dans ce pays d'Asie du Sud-Est qui s'est fortement rapproché de son puissant voisin chinois, les Etats-Unis ont décidé de réexaminer leur aide « afin de s'assurer que les fonds des contribuables américains ne sont pas utilisés pour soutenir des comportements anti-démocratiques ».

 

Toute la question est de savoir si le Cambodge se dirige ou non vers un régime dictatorial. Le 11 octobre, Hun Sen a qualifié de « fantômes », les Accords de Paris de 1991 qui actaient la fin de la guerre civile cambodgienne et l'organisation des premières élections libres. ■

Cambodge Mag | Vers une fondation pour les cyclo-pousses à Phnom Penh

S’adressant à plusieurs milliers d’ouvriers et employés d’usine dans la zone de Tuol Sangkè, à Phnom Penh, le Premier ministre Hun Sen a déclaré hier qu’il projetait de créer une fondation pour soutenir l’activité des chauffeurs de cyclo-pousse, dont le nombre est tombé à environ 200 seulement dans les rues de Phnom Penh.

 

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